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ITW : LA JUNGLE

EN AOUT 2019, LA JUNGLE ÉTAIT PROGRAMMÉ AU FESTIVAL LA BERGERIE (MAREUIL-SUR-CHER)
NOUS AVONS RENCONTRÉ LE DUOSUITE A LEUR SET ÉNERGIQUE ET POUSSIÉREUX

Comment est né La Jungle ?

Mathieu: En 2013, on organisait des concerts ensemble, sans se connaitre non plus des masses, disons qu’on a fusionné entre plusieurs asso’ pour en faire qu’une. Et après quelques mois on s’est dit « tiens, on commençerait bien… fin moi je voulais un nouveau groupe puis lui il cherchait un groupe, puis on s’est rendu compte qu’on cherchait la même chose… donc on a commencé 0 répéter ensemble…

Rémy: Une asso qui existe toujours ! Qui fait moins de concerts qu’à l’époque mais…c’est Mathieu qui fait ça. Là il fait Gum Takes Tooth et Stakatak à la rentrée.

M: Ça va être bien le 5 !

Pourquoi La Jungle ?

R: Pourquoi pas ?!

M: Parce qu’on a pas osé « White Nigers » !

R: Oh putain !

M: Non mais je n’sais plus… on cherchait un nom un peu tropical et je pense qu’on avait hésité avec faune sauvage, et on s’est rendu compte comme tout le temps, que « La Jungle »…

R: C’est très simple, les gens retiendront… et voilà

M: L’ambiance tropicale amenait les noix de coco et les pastèques.

R: En tout cas c’était bien pour commencer. Maintenant c’est un peu plus violent, c’est plus médiéval, y’a plus trop de fruits…Fini de rire !

Vous avez sorti votre premier album en 2015, depuis il y a eu pas mal de chemin notamment un deuxième album en 2016, et un troisième cette année, en avril comment s’est passé l’enregistrement de ce dernier ?

R: Comme le deuxième ! Et comme le premier !

M: Non pas comme le premier, comme le deuxième c’était avec un autre ingé-son. Et on l’a composé en 3 ou 4 résidences de deux trois jours au Rockerhill c’est des copains qui sortent l’album aussi, Rockerhill à Charleroi, ils nous filent la salle et nous on répete ça, on compose là-bas, c’est là qu’on répète maintenant ! Et pour l’enregistrement les batteries sont faites ou Rémy travail, au Vecteur, là où ils font des concerts, moi je fait ça dans une petite pièce, dans une chambre, dans un salon.

R: C’est plus un homme derrière qu’un studio… Le studio on l’a fait une fois, ça nous parle pas trop, du coup on fait ça un peu de manière artisanale arrive à avoir un son qui est le nôtre et puis voilà.
Et donc on s’enferme pas une semaine en studio…

M: Ca n’sert à rien !

R: Puis on a pas trop le temps, et on veut pas mettre d’énergie là dedans du coup on l’a enregistré en 3 mois, le temps que chacun fassent ses parties, et puis 3 mois ça passe vite et l’album et vite dans la boîte.

Si vous deviez expliquer votre musique en quelques mots ?

M : En quelques lettres ? ou quelques mots ?

R : C’est du rock. Moi quand on me demande ce que je fais je dis que c’est du rock. Chacun développe derrière et puis voilà !

M: Y’a un mec qui nous a dit qu’on faisait penser a Royal Blood parce qu’ils sont deux ! Donc il te compare parce que t’es deux et tu prends n’importe quel groupe !

R: Les « nouveaux White Stripes »…

M: Voilà je pense que les gens qui écoutent des groupes, ils associent une sonorité et du coup tu peux être techno parce que t’as un pont qu’est un peu techno, pour lui, qu’est pas spécialement techno pour un autre, y’a de la noise, fin voilà c’est pas notre boulot à nous, notre boulot nous c’est de se marrer et de boire des bières et après faire un peu de musique, mais c’est pas a nous de le dire.

R: Le plus gros fléau c’est le math rock, ça tourne à l’horreur, parce que tout le monde nous dit qu’on fait du math rock…

M: J’écoute pas de math rock, j’aime pas spécialement.

M: Et c’est pas parce qu’il y a pas de paroles que c’est du math rock !!

Vous avez sorti votre dernier album chez Black Basset Records, A Tant Rêver du Roi et Rockerhill Records, comment ça s’est passé ?

R: Ça c’est super mal passé….

M: Non non, c’est toujours des copains, voilà le copain il bosse d’une manière et puis toi tu arrives a un moment, bah tu sais que tu va faire nonante concerts par an, donc ils savent que tu va tourner, et tu rencontre les gens comme ça.

R: Après c’est complémentaire avec le fait que l’on fait beaucoup de concerts.

Comment avez vous vécu le concert de ce soir ?

R: Poussiéreux !

M: Moi j’avais le dos bloqué donc j’ai pas trop bougé…non mais c’était cool franchement, mais non pas trop poussiéreux, c’était plus poussiéreux en Allemagne !

R: Oui c’est vrai !

Que prévoyez vous pour la suite ?

M : Un album…

R: Un album, un split…

M: Oui l’année prochaine, un album live peut-être cette année, ça dépendra  du pressage comment il est fait…et un album de remix.

R: Et on sort le 3ème en cassette aussi sur un label flamand Feles Music allez voir c’est super bien, ils sont super motivés !

M:  Et peut-être un autre mais c’est pas encore sûr !

R: Donc on a plein de sorties prévues, des tournées…

Où pourront nous vous voir jouer prochainement ?

M: Faut aller sur le site ! On est en 2019 !

Quelque chose à ajouter ?

R: Cette bière est épaisse ! et lactique !

Et merci à vous !

Un grand merci à La Jungle, d’avoir pris le temps de répondre à nos questions, à Guillaume Monchaux pour nous avoir fourni les photos du concert ainsi que toute l’équipe de La Bergerie Festival pour nous avoir permis de réaliser cette interview.